L’eau entre dans la maison
Tache qui s’élargit au plafond, goutte à goutte dans une chambre, coulure le long d’un mur pendant l’averse. L’eau est déjà passée sous la couverture.
Une fuite, une infiltration, des tuiles envolées : nous prenons l’appel de jour comme de nuit, nous cherchons l’entrée d’eau et nous remettons la toiture hors d’eau.
Dépannage 24h/24
Bâchage, recherche de fuite, remise hors d’eau. Décrivez au téléphone ce que vous voyez chez vous : nous partons avec le matériel qu’il faut.
24h/24 · 06 66 41 23 09Toutes les tuiles cassées ne réveillent pas un couvreur la nuit. Voici celles qui le justifient, et ce qui peut attendre le jour.
Tache qui s’élargit au plafond, goutte à goutte dans une chambre, coulure le long d’un mur pendant l’averse. L’eau est déjà passée sous la couverture.
Tuiles arrachées, faîtage descendu, trou visible depuis la cour après un coup de vent. Le versant ne protège plus rien tant qu’il n’est pas refermé.
Éléments en équilibre au bord du toit, souche fendue, morceaux prêts à lâcher au-dessus d’une entrée ou d’un trottoir. Les abords se sécurisent avant tout le reste.
Un désordre installé depuis des mois n’est pas une urgence, et nous le disons plutôt que de faire monter une équipe la nuit. Des tuiles poreuses, un faîtage fatigué ou des reprises qui reviennent chaque hiver relèvent d’une rénovation de toiture, qui se prépare au calme et par beau temps.
La frontière est simple : dès que l’eau entre, que le versant est ouvert ou qu’un élément menace de tomber, appelez. Pour le reste, une visite en journée suffit et le travail se prépare bien mieux.
Trouver l’entrée d’eau
Une tache au plafond n’est presque jamais à l’aplomb du point d’entrée. L’eau chemine sur la charpente, parfois sur plusieurs mètres, avant de se montrer.
Quand l’entrée d’eau vient d’un écoulement percé, dessoudé ou engorgé plutôt que de la couverture elle-même, la reprise relève de la zinguerie et des gouttières. Nous vous le disons sur place, avec la photo du point en cause.
Tant que le point d’entrée n’est pas montré, rien n’est refermé : une bâche posée au jugé masque le problème sans l’arrêter, et l’eau ressort ailleurs à la pluie suivante.
Le premier travail n’est pas de refaire le toit : c’est d’arrêter l’eau, ce soir.
Une fois l’entrée d’eau localisée, nous refermons avec ce que le versant permet. Cela va du remplacement de quelques éléments au bâchage complet d’un pan de toiture.
Une bâche est un pansement. Elle tient le temps d’organiser le travail définitif, elle se contrôle après chaque épisode venteux, et nous repassons la vérifier tant qu’elle est en place.
Quand le temps a frappé
Les appels arrivent tous en même temps. Nous les prenons dans l’ordre où l’eau entre, pas dans l’ordre où le téléphone sonne.
Une toiture ouverte au-dessus d’une chambre passe avant une tuile tombée dans un jardin, et nous le disons franchement à ceux qui attendent. Chaque appel est repris pour donner un moment de passage, même quand il est tard.
Ne montez pas constater vous-même. Une couverture qui vient d’être secouée bouge encore : liteaux cassés sous les tuiles, éléments décalés, mousse rendue glissante par la pluie. Le premier tour se fait depuis le sol, aux jumelles ou au téléphone avec nous.
Si votre bâtiment est couvert de plaques ondulées en fibrociment, n’y posez surtout pas le pied et ne les percez pas pour accrocher une bâche : fragilisées par le choc, elles cassent net. Ce cas relève du traitement d’amiante avec certification agréée et se prépare autrement.
Une fois la maison au sec, nous relevons l’état complet du versant : un grêlon qui a fendu une tuile en a rarement fendu une seule.
Le téléphone d’abord : c’est le moyen le plus rapide de faire le point. Le formulaire si vous préférez écrire, ou si la ligne sonne occupé.
Dites-nous en une phrase ce que vous voyez, l’adresse exacte et la pièce touchée. Nous savons alors quoi charger avant de partir, et vous n’avez pas à raconter deux fois la même chose.
Nous partons de Courpière et nous roulons dans tout le département : voir où nous intervenons.
Quelques lignes suffisent. Un couvreur vous rappelle pour organiser le passage.
Nous documentons ce que nous avons trouvé et ce que nous avons fait. C’est vous qui déclarez, avec des pièces qui tiennent.
Ce que nous vous remettons après un passage en urgence :
Nous fournissons les pièces, nous ne nous prononçons pas sur ce que votre contrat prend en charge : cela se lit dans vos conditions et se tranche avec votre assureur. Prévenez-le dès le constat, gardez ce qui a été mouillé jusqu’à son passage, et ne jetez rien avant.
La suite du chantier
La bâche arrête l’eau, elle ne règle rien. Nous revenons voir le versant à froid, par beau temps, et nous vous disons ce que nous ferions.
Trois cas reviennent, et le travail n’a rien à voir de l’un à l’autre :
Ce travail se prépare, se chiffre et se date à l’avance : voir la rénovation de toiture, avec le diagnostic sur place qui la précède.
Oui. L’appel est pris de jour comme de nuit, week-end et jours fériés compris. Nous faisons le point au téléphone, puis nous organisons le passage selon ce que l’eau fait chez vous, la météo du moment et la possibilité de monter en sécurité. Une toiture ouverte au-dessus d’une pièce habitée passe avant le reste.
Coupez l’électricité de la pièce touchée au tableau, écartez les meubles et les objets fragiles, posez un récipient sous la coulure. Si une poche d’eau se forme au plafond, percez-la en son point bas au-dessus d’un seau : l’eau s’écoulera là où vous l’avez décidé plutôt que sur toute la surface. Photographiez tout avant de nettoyer.
Non. Une couverture mouillée, chargée de mousse ou secouée par le vent ne tient pas sous le pied, et les liteaux cassés sous les tuiles ne se voient pas depuis le dessus. Une bâche mal sanglée repart au premier coup de vent en emportant des éléments avec elle. Appelez plutôt, et décrivez ce que vous voyez depuis le sol.
Elle met le bâtiment hors d’eau, rien de plus. Une bâche est sanglée et lattée pour tenir au vent, mais elle vieillit au soleil et elle se contrôle après chaque épisode venteux. Nous la posons en sachant quand nous revenons pour le travail définitif, et nous repassons la vérifier tant qu’elle est en place.