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Dépannage de toiture 24h/24 à Clermont-Ferrand et dans le 63

Une fuite, une infiltration, des tuiles envolées : nous prenons l’appel de jour comme de nuit, nous cherchons l’entrée d’eau et nous remettons la toiture hors d’eau.

Dépannage 24h/24

  • Recherche de fuite
  • Bâchage et mise hors d’eau
  • Appel pris jour et nuit

Une fuite ne prévient pas. Nous répondons 24h/24.

Bâchage, recherche de fuite, remise hors d’eau. Décrivez au téléphone ce que vous voyez chez vous : nous partons avec le matériel qu’il faut.

24h/24 · 06 66 41 23 09

Les situations qui justifient une intervention immédiate

Toutes les tuiles cassées ne réveillent pas un couvreur la nuit. Voici celles qui le justifient, et ce qui peut attendre le jour.

L’eau entre dans la maison

Tache qui s’élargit au plafond, goutte à goutte dans une chambre, coulure le long d’un mur pendant l’averse. L’eau est déjà passée sous la couverture.

La toiture est ouverte

Tuiles arrachées, faîtage descendu, trou visible depuis la cour après un coup de vent. Le versant ne protège plus rien tant qu’il n’est pas refermé.

Quelque chose menace de tomber

Éléments en équilibre au bord du toit, souche fendue, morceaux prêts à lâcher au-dessus d’une entrée ou d’un trottoir. Les abords se sécurisent avant tout le reste.

Un désordre installé depuis des mois n’est pas une urgence, et nous le disons plutôt que de faire monter une équipe la nuit. Des tuiles poreuses, un faîtage fatigué ou des reprises qui reviennent chaque hiver relèvent d’une rénovation de toiture, qui se prépare au calme et par beau temps.

La frontière est simple : dès que l’eau entre, que le versant est ouvert ou qu’un élément menace de tomber, appelez. Pour le reste, une visite en journée suffit et le travail se prépare bien mieux.

Trouver l’entrée d’eau

Recherche de fuite : comment nous localisons l’entrée d’eau

Une tache au plafond n’est presque jamais à l’aplomb du point d’entrée. L’eau chemine sur la charpente, parfois sur plusieurs mètres, avant de se montrer.

  1. Vous décrivez au téléphone ce que vous voyez, à quel endroit et depuis quand. La recherche est déjà orientée avant notre arrivée.
  2. Repérage par l’intérieur : combles, sous-face de la couverture, traces sur les voliges, cheminement de l’eau jusqu’à la tache.
  3. Lecture du versant depuis le sol, puis depuis le toit ou la nacelle selon la pente, la hauteur et ce que l’accès permet en sécurité.
  4. Contrôle des points singuliers en premier : raccords de souche, noues, entourages de fenêtre de toit et sorties de toit. C’est là que l’eau passe le plus souvent.
  5. Contrôle de l’écoulement jusqu’au sol : un pied de toit engorgé fait remonter l’eau sous les premiers rangs.
  6. Nous vous montrons le point trouvé, photos à l’appui, avant de refermer quoi que ce soit.

Quand l’entrée d’eau vient d’un écoulement percé, dessoudé ou engorgé plutôt que de la couverture elle-même, la reprise relève de la zinguerie et des gouttières. Nous vous le disons sur place, avec la photo du point en cause.

Tant que le point d’entrée n’est pas montré, rien n’est refermé : une bâche posée au jugé masque le problème sans l’arrêter, et l’eau ressort ailleurs à la pluie suivante.

Mise hors d’eau et bâchage provisoire

Le premier travail n’est pas de refaire le toit : c’est d’arrêter l’eau, ce soir.

Une fois l’entrée d’eau localisée, nous refermons avec ce que le versant permet. Cela va du remplacement de quelques éléments au bâchage complet d’un pan de toiture.

  • remise en place ou remplacement des éléments déplacés, quand le support tient encore ;
  • bâche sanglée et lattée en travers, pour qu’un coup de vent ne la reprenne pas dans la nuit ;
  • calfeutrement provisoire des raccords ouverts autour des souches et des sorties de toit ;
  • dégagement de ce qui menace de tomber et mise en sécurité des abords ;
  • évacuation de l’eau retenue en partie basse, avant qu’elle ne se cherche un autre chemin.

Une bâche est un pansement. Elle tient le temps d’organiser le travail définitif, elle se contrôle après chaque épisode venteux, et nous repassons la vérifier tant qu’elle est en place.

Immeuble de bourg entièrement bâché et latté après dépose de la couverture, vue du drone. Mise hors d’eau

Quand le temps a frappé

Après une tempête, de la grêle ou un coup de vent

Les appels arrivent tous en même temps. Nous les prenons dans l’ordre où l’eau entre, pas dans l’ordre où le téléphone sonne.

Une toiture ouverte au-dessus d’une chambre passe avant une tuile tombée dans un jardin, et nous le disons franchement à ceux qui attendent. Chaque appel est repris pour donner un moment de passage, même quand il est tard.

Ne montez pas constater vous-même. Une couverture qui vient d’être secouée bouge encore : liteaux cassés sous les tuiles, éléments décalés, mousse rendue glissante par la pluie. Le premier tour se fait depuis le sol, aux jumelles ou au téléphone avec nous.

Si votre bâtiment est couvert de plaques ondulées en fibrociment, n’y posez surtout pas le pied et ne les percez pas pour accrocher une bâche : fragilisées par le choc, elles cassent net. Ce cas relève du traitement d’amiante avec certification agréée et se prépare autrement.

Une fois la maison au sec, nous relevons l’état complet du versant : un grêlon qui a fendu une tuile en a rarement fendu une seule.

Versant de toiture dégarni sous bâches noires sanglées, benne d’évacuation au pied du bâtiment. Bâches sanglées

Comment nous joindre sans attendre

Le téléphone d’abord : c’est le moyen le plus rapide de faire le point. Le formulaire si vous préférez écrire, ou si la ligne sonne occupé.

06 66 41 23 09

couvertureetfils63@gmail.com

Dites-nous en une phrase ce que vous voyez, l’adresse exacte et la pièce touchée. Nous savons alors quoi charger avant de partir, et vous n’avez pas à raconter deux fois la même chose.

Nous partons de Courpière et nous roulons dans tout le département : voir où nous intervenons.

Être rappelé

Quelques lignes suffisent. Un couvreur vous rappelle pour organiser le passage.

Les champs marqués d’un sont obligatoires.

Un couvreur vous rappelle pour faire le point. Pas de démarchage.

Vos réponses servent uniquement à traiter votre demande et ne sont jamais utilisées à d’autres fins. Vos données et vos droits.

Constat, photos et pièces pour votre déclaration de sinistre

Nous documentons ce que nous avons trouvé et ce que nous avons fait. C’est vous qui déclarez, avec des pièces qui tiennent.

Ce que nous vous remettons après un passage en urgence :

  • des photos datées du désordre avant intervention, de près et d’ensemble ;
  • des photos de la mise hors d’eau une fois posée ;
  • le relevé écrit de ce que nous avons constaté sur la couverture et sur le support ;
  • la description des mesures conservatoires prises, avec la date et l’heure du passage ;
  • le détail écrit des travaux durables à prévoir, à joindre à votre dossier.

Nous fournissons les pièces, nous ne nous prononçons pas sur ce que votre contrat prend en charge : cela se lit dans vos conditions et se tranche avec votre assureur. Prévenez-le dès le constat, gardez ce qui a été mouillé jusqu’à son passage, et ne jetez rien avant.

La suite du chantier

Après la mise hors d’eau, la solution durable

La bâche arrête l’eau, elle ne règle rien. Nous revenons voir le versant à froid, par beau temps, et nous vous disons ce que nous ferions.

Trois cas reviennent, et le travail n’a rien à voir de l’un à l’autre :

  • le désordre est local : quelques éléments à remplacer et un raccord à reprendre, sans toucher au reste du versant ;
  • le support a pris l’eau : voliges et liteaux à changer avant toute repose, sinon la couverture reposée bougera de nouveau ;
  • la couverture est en fin de course : c’est le pan entier qui se refait, et c’est le seul travail qui arrête les appels de nuit.

Ce travail se prépare, se chiffre et se date à l’avance : voir la rénovation de toiture, avec le diagnostic sur place qui la précède.

Deux pans de toiture refaits en tuiles au bord d’une rivière, vue du drone.

Vos questions sur une intervention en dehors des heures ouvrables

Intervenez-vous la nuit, le week-end et les jours fériés ?

Oui. L’appel est pris de jour comme de nuit, week-end et jours fériés compris. Nous faisons le point au téléphone, puis nous organisons le passage selon ce que l’eau fait chez vous, la météo du moment et la possibilité de monter en sécurité. Une toiture ouverte au-dessus d’une pièce habitée passe avant le reste.

Que faire en attendant notre passage ?

Coupez l’électricité de la pièce touchée au tableau, écartez les meubles et les objets fragiles, posez un récipient sous la coulure. Si une poche d’eau se forme au plafond, percez-la en son point bas au-dessus d’un seau : l’eau s’écoulera là où vous l’avez décidé plutôt que sur toute la surface. Photographiez tout avant de nettoyer.

Peut-on monter bâcher soi-même en attendant ?

Non. Une couverture mouillée, chargée de mousse ou secouée par le vent ne tient pas sous le pied, et les liteaux cassés sous les tuiles ne se voient pas depuis le dessus. Une bâche mal sanglée repart au premier coup de vent en emportant des éléments avec elle. Appelez plutôt, et décrivez ce que vous voyez depuis le sol.

Une bâche suffit-elle jusqu’aux travaux ?

Elle met le bâtiment hors d’eau, rien de plus. Une bâche est sanglée et lattée pour tenir au vent, mais elle vieillit au soleil et elle se contrôle après chaque épisode venteux. Nous la posons en sachant quand nous revenons pour le travail définitif, et nous repassons la vérifier tant qu’elle est en place.