Réfection totale
Dépose de la couverture existante, contrôle et reprise du support, écran de sous-toiture, contre-lattage, puis pose neuve. Le versant repart de zéro, points singuliers compris.
Rénovation et réfection de toiture
Dépose de l’ancienne couverture, reprise du support, pose neuve en tuile ou en bac acier. Nous montons voir le toit avant d’annoncer quoi que ce soit.
Une couverture ne cède pas d’un coup. Elle prévient, et le bon moment se situe entre le premier signe et le premier dégât à l’intérieur.
Nous voyons les deux cas chaque semaine : des toitures qu’une reprise ciblée remet en service, et des toitures que l’on reprend saison après saison sans jamais régler la cause. Les signes qui font pencher vers une réfection sont toujours les mêmes.
Tant que le désordre reste localisé, une reprise partielle suffit et nous le disons. Quand les mêmes réparations reviennent d’une saison à l’autre, refaire le versant entier est le seul travail qui tienne.
Une couverture saine mais chargée de mousses ne relève pas de la rénovation : elle relève d’un démoussage de toiture, qui se traite autrement et se chiffre autrement.
Trois façons d’intervenir
Le choix se fait sur le toit, pas au téléphone. Voici ce que recouvre chacune de ces trois interventions.
Dépose de la couverture existante, contrôle et reprise du support, écran de sous-toiture, contre-lattage, puis pose neuve. Le versant repart de zéro, points singuliers compris.
Un versant, une souche, une rive, un rang de tuiles qui a glissé. Nous ne déposons que ce qui doit l’être et nous raccordons proprement sur l’existant.
Extension, appentis, bâtiment annexe : nous couvrons du neuf, en tuile ou en bac acier, sur un support préparé et contrôlé avant la pose.
Nous posons ce que nous mettons en œuvre nous-mêmes, sur des supports que nous avons contrôlés.
La tuile mécanique à emboîtement couvre la plus grande part des toitures que nous reprenons dans le secteur. Elle se pose vite, se remplace à l’unité et accepte les pentes courantes du département.
La tuile romane, au galbe plus marqué, se retrouve sur beaucoup de pavillons. Nous la reposons à l’identique quand la maison a déjà ce dessin, pour ne pas dépareiller la rue.
Le bac acier nervuré va aux bâtiments annexes, aux longues couvertures et aux faibles pentes : moins de charge sur le support, une pose rapide, une couverture continue.
Sur nos chantiers, le zinc ne couvre pas le versant : il travaille aux points d’évacuation et d’habillage, ce qui relève de la zinguerie et des gouttières.
Si votre projet demande un matériau que nous ne mettons pas en œuvre, nous vous le disons au diagnostic, pas après signature.
Avant le chiffrage
Nous ne chiffrons pas une toiture depuis une photo envoyée par message. Nous montons voir.
Ce que nous relevons pendant la visite, dans cet ordre :
Nous partons de Courpière et nous nous déplaçons dans tout le département pour cette visite : voir les communes où nous intervenons.
Le devis reprend ensuite le diagnostic ligne à ligne : ce qui est déposé, ce qui est remplacé, ce qui est conservé, et le moyen d’accès retenu. Rien n’est ajouté en cours de chantier sans votre accord écrit. Faire établir votre devis gratuit.
Le même ordre sur tous nos chantiers de réfection, de la maison de bourg au bâtiment annexe.
Les plaques ondulées en fibrociment posées avant 1997 peuvent contenir de l’amiante. Tant que ce point n’est pas levé, elles ne se cassent pas, ne se percent pas et ne se nettoient pas sous pression.
Ce chantier ne se conduit pas comme une réfection ordinaire : il relève du traitement d’amiante avec certification agréée, avec évacuation et traçabilité des déchets en filière agréée.
Une fois le versant dégagé, la pose de la couverture neuve reprend exactement le déroulé décrit plus haut. Voir notre traitement des toitures en fibrociment.
Deux chantiers de réfection, photographiés avant l’intervention puis après la repose.
Réfection des deux versants d’un bâtiment
Remplacement d’une couverture par un bac acier
Cela dépend de la surface, de la pente, de l’accès et de la météo. La durée est annoncée sur le devis, avec la date de démarrage, et nous prévenons dès qu’un aléa la décale. Un versant de maison individuelle ne mobilise pas le même temps qu’une longue couverture de bâtiment annexe.
Oui, en dehors des périodes de gel, de neige et de grand vent. Sur les hauteurs du Livradois et du Forez, nous plaçons plutôt les grosses déposes au printemps et à l’automne. Une reprise partielle, elle, se traite toute l’année dès que le toit est praticable en sécurité.
Presque toujours. L’échafaudage, la nacelle ou le monte-matériaux sont choisis selon la hauteur, la pente et la place disponible au pied de la façade. Le moyen d’accès retenu figure au devis : il fait partie du chantier, pas des surprises.
Les travaux de couverture relèvent de la garantie décennale prévue par la loi, à laquelle s’ajoutent les garanties propres aux matériaux posés. L’attestation d’assurance et les références des fournitures vous sont remises avec le devis.
Ils sont descendus, triés et évacués par nos soins : benne sur place quand l’accès le permet, sinon rotations de véhicule. Les abords sont balayés avant notre départ. Une couverture en fibrociment relève, elle, d’une filière séparée et se traite à part.
Dites-nous ce que vous voyez depuis le sol : nous montons vérifier le reste, versant par versant. Le déplacement pour diagnostic et le devis sont gratuits, et le prix annoncé est le prix tenu.